Glisse en Cœur 2026 au Grand-Bornand : dates clés, programme détaillé, concerts et artistes à ne pas manquer

Au Grand-Bornand, côté Chinaillon, la fin de saison a un goût très particulier : celui d’un week-end où l’on skie pour bien plus qu’un chrono. Glisse en Cœur transforme la station en ruche joyeuse, avec des équipes qui se relaient pendant 24 heures sur les pistes, de jour comme de nuit, et un public qui vient encourager, donner, danser, applaudir. Dans les allées, on croise des familles en combinaisons colorées, des bénévoles pressés mais souriants, des habitués qui reconnaissent l’esprit de l’événement dès les premières notes de musique. Et puis il y a ces moments où la montagne semble retenir son souffle : un passage de relais au petit matin, une ovation devant la scène, ou une annonce de dons qui fait grimper l’émotion aussi vite que la musique.

Ce qui rend l’aventure unique, c’est ce mélange très haut-savoyard de convivialité, de performance accessible et de générosité assumée. Ici, la fête n’est pas un décor : elle sert une cause, elle fédère, elle fait venir des personnalités, des chefs, des artistes, et surtout des gens “normaux” qui décident, le temps d’un week-end, de mettre leurs jambes et leur cœur au service de l’enfance. Avec plus de 5 397 136 € déjà collectés depuis les débuts, l’événement s’est imposé comme un rendez-vous majeur. Et pour cette nouvelle édition, les dates, les temps forts et les concerts promettent encore de faire vibrer le front de neige… et les bonnes intentions.

Glisse en Cœur au Grand-Bornand : l’événement de glisse solidaire qui fait bouger la Haute-Savoie

À la différence d’une compétition classique, Glisse en Cœur se raconte moins en secondes qu’en élans collectifs. Le principe est simple, presque enfantin dans sa beauté : des équipes se relaient sur les pistes du Grand-Bornand, secteur Chinaillon, pendant 24 heures. À chaque tour, à chaque relais, ce n’est pas seulement la neige qui s’écrase sous les skis, c’est aussi une cagnotte qui grimpe. Le but n’est pas de “gagner” contre les autres, mais de faire monter le compteur des dons et de donner de la visibilité à des associations qui agissent concrètement.

Pour donner chair à l’ambiance, imaginons Léa et Karim, deux amis d’Annecy. Ils ne se définissent pas comme des “athlètes”, plutôt comme des bons skieurs du dimanche. Leur déclic n’est pas une quête de performance. C’est une vidéo vue l’année précédente, un passage de relais de nuit, et cette sensation que l’événement relie les gens sans chichis. Ils montent une équipe avec des collègues, des cousins, un voisin moniteur. Chacun prend un créneau, certains adorent skier à l’aube, d’autres préfèrent l’énergie du début de soirée. Et pendant ce temps, ceux qui ne skient pas participent autrement : ils viennent au village d’animations, encouragent, discutent avec les associations, ou s’offrent un concert. Résultat : tout le monde trouve sa place.

Le Grand-Bornand, lui, a cette capacité à accueillir sans se prendre au sérieux. Les chalets, les ruelles, la vue sur les Aravis, et surtout le front de neige qui devient une scène à ciel ouvert, créent un cadre idéal pour une fête engagée. On est dans une station qui connaît les grands rassemblements, mais qui garde un sens de l’accueil très “village”. Ce n’est pas un détail : quand on parle de solidarité, l’atmosphère compte autant que l’organisation.

Et l’ADN caritatif ne se limite pas aux trois jours sur place. La mobilisation commence tôt, via une collecte de dons lancée plusieurs mois avant le départ, puis prolongée pendant le week-end. C’est ce temps long qui fait la force du modèle : des équipes créent une dynamique autour d’elles, sollicitent leurs réseaux, organisent parfois de petites actions locales, et arrivent au Grand-Bornand déjà portées par une histoire. Ce mécanisme, au fil des éditions, a permis d’atteindre un total impressionnant : 5 397 136 € collectés pour les associations depuis les débuts. À l’échelle d’un territoire, c’est considérable, et cela explique pourquoi l’événement rayonne au-delà du massif.

Dates clés Glisse en Cœur : calendrier complet du vendredi 20 au dimanche 22 mars 2026

Pour cette édition, le rendez-vous est calé du vendredi 20 au dimanche 22 mars. Trois jours qui s’emboîtent comme un bon week-end de montagne : une soirée d’ouverture qui met l’eau à la bouche, un samedi qui concentre la grande énergie populaire, puis un dimanche plus “plein jour”, idéal pour les familles et les curieux qui viennent écouter de la musique et soutenir sans forcément chausser les skis.

Le vendredi donne le ton avec un moment très attendu : le dîner caritatif “Guinguette à la française”. Il ne s’agit pas d’un simple repas avant la course. C’est une soirée qui assume son côté spectacle, avec un décor rétro, une ambiance guinguette, et une promesse : transformer un dîner en levier de dons. C’est aussi une façon intelligente de mobiliser un autre public que les skieurs, notamment ceux qui aiment la gastronomie, l’art de vivre, et l’idée de “donner en se faisant plaisir”.

Le samedi devient le cœur battant. C’est le moment où l’on ressent la bascule : la station se remplit, les stands s’animent, les relais sur les pistes installent une cadence, et le soir, les concerts prennent le relais des spatules. Les horaires des concerts solidaires sont précis, et c’est une bonne nouvelle : on peut organiser sa journée autour. Une descente en fin d’après-midi, un chocolat chaud, puis direction la scène sans stress.

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Le dimanche, l’événement ne retombe pas, il change de couleur. La matinée musicale, gratuite, attire les promeneurs, les familles, et tous ceux qui veulent prolonger l’ambiance sans forcément rester tard la veille. C’est aussi la journée parfaite pour revenir au front de neige, discuter avec les associations, et prendre le temps de comprendre à quoi servent les dons. Parce que derrière les chiffres, il y a des histoires d’enfants, d’accompagnement, de soins, d’inclusion.

Pour garder une vision claire, voici un repère simple des moments à bloquer dans l’agenda :

  • Vendredi 20 mars : dîner caritatif “Guinguette à la française” à l’Espace Grand-Bo, avec service pour plus de 500 couverts.
  • Samedi 21 mars : soirée concerts solidaires sur le front de neige du Charmieux, en placement libre, avec une programmation continue jusqu’à 1h.
  • Dimanche 22 mars : deux rendez-vous musicaux gratuits au front de neige du Charmieux, de la fin de matinée au début d’après-midi.

Le détail qui change tout, c’est la gestion des flux. Au Chinaillon, pendant un événement de cette ampleur, les places de stationnement sont limitées. L’expérience est bien plus agréable en anticipant. Depuis Annecy et les alentours, les bus restent souvent la solution la plus fluide, surtout aux heures de pointe. Ceux qui viennent en voiture ont tout intérêt à arriver tôt, pour éviter les ralentissements et profiter des animations dès le début.

Programme détaillé Glisse en Cœur : course 24h, animations, stands et moments forts jour par jour

Le programme de Glisse en Cœur a une particularité : il fonctionne comme un festival, même quand on n’a pas les skis aux pieds. La course de 24 heures reste la colonne vertébrale, mais autour, l’événement s’étoffe avec des stands partenaires, des démonstrations, des rencontres, et des animations pensées pour tous les âges. Le résultat est simple : on peut venir pour soutenir une équipe, pour découvrir des associations, pour profiter de la station, ou juste pour “voir”, et repartir en ayant vraiment vécu quelque chose.

Le vendredi, la soirée gastronomique agit comme un coup d’envoi chic et joyeux. Le dîner caritatif “Guinguette à la française” se déroule à l’Espace Grand-Bo, avec un tarif annoncé à 90 € par personne. L’atout, c’est la brigade : Yoann Conte est de nouveau aux fourneaux, accompagné de chefs reconnus comme Franck Derouet, Vincent Deforce, Georges Paccard, Jean-Pierre Jacob, et du chocolatier Patrick Agnellet. Dans l’assiette, cela se traduit par un menu qui raconte le terroir et la fête, et dans la salle, par une ambiance rétro qui donne envie de prolonger la soirée. L’animation est assurée par Stéphane Thébaut, parrain de l’événement, ce qui ajoute ce petit supplément de proximité : on n’est pas dans un gala distant, mais dans une soirée qui parle aux gens.

Le samedi, l’événement se vit comme une montée en puissance. Les relais sur les pistes installent un rythme presque hypnotique. Quand on assiste à un passage de témoin, on comprend pourquoi la course capte autant : chaque équipe gère sa fatigue, son enthousiasme, ses petites stratégies. Certains alignent des tours rapides, d’autres préfèrent un tempo régulier. Et au milieu, il y a toujours quelqu’un pour encourager, filmer, ou tendre une boisson chaude. C’est un sport d’endurance, mais aussi une affaire d’organisation collective.

Autour de la course, les stands de partenaires occupent un rôle clé. On y trouve des activités accessibles, des démonstrations, et des temps d’échange. C’est là que Léa, notre skieuse “pas championne mais motivée”, s’arrête entre deux relais. Elle discute avec une association, comprend à quoi sert la collecte, et réalise que son tour de piste s’inscrit dans une chaîne plus grande. Ce genre de moment, très concret, donne du sens et évite que la solidarité reste un mot abstrait.

Le dimanche, l’ambiance s’ouvre davantage aux promeneurs. On vient pour écouter, pour voir les derniers tours, pour applaudir les bénévoles et les équipes. Les enfants courent sur la neige de printemps, les parents prennent des photos, et la musique sert de fil rouge. C’est aussi le bon jour pour repérer les points pratiques : restauration sur place, zones d’accès, et circulation entre le front de neige et les espaces d’animations.

Au fond, le programme a une mission : maintenir l’énergie sans saturer. Entre deux temps forts, on respire, on mange un morceau, on encourage une équipe, puis on revient au front de neige. Et justement, cette alternance prépare parfaitement le terrain pour les concerts, qui ne sont pas une cerise sur le gâteau : ils sont l’un des moteurs de la mobilisation.

Concerts Glisse en Cœur : horaires, artistes et soirées à ne pas manquer au front de neige du Charmieux

À Glisse en Cœur, la musique n’est pas là pour meubler. Elle sert à rassembler, à faire venir un public plus large, et à transformer la solidarité en moment partagé. Le front de neige du Charmieux devient une scène où l’on passe de la doudoune au pas de danse en quelques minutes. Et ce qui frappe, c’est la cohérence : les concerts sont pensés comme une montée en température, avec une progression de styles et d’énergie qui colle parfaitement à un samedi de fête.

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Le samedi 21 mars, la soirée des concerts solidaires s’étale sur plus de deux heures et demie, avec des créneaux clairs. Côté tarifs, l’accès est annoncé à 15 €, puis 22 € à partir du 14 mars, et gratuit pour les moins de 12 ans. Dans une station, c’est un format qui fonctionne : on peut venir tôt avec les enfants, profiter du début, puis les ramener, ou rester jusqu’au bout entre amis.

La programmation joue la carte de la diversité et de l’efficacité :

  • 18h à 19h30 : DJ Olivier Ross, DJ belge aux influences marocaines. Un créneau parfait pour lancer la soirée sans brusquer, avec des rythmes qui réchauffent même ceux qui prétendent “juste regarder”.
  • 20h à 22h : Là-bas 100 % Goldman, un groupe hommage qui revisite les grands titres de Jean-Jacques Goldman entre 1981 et 2001. Ici, la magie est simple : tout le monde chante, même les plus timides.
  • 22h à 23h30 : Feder, figure majeure de l’électro française. Un passage attendu, calibré pour transformer le front de neige en dancefloor alpin.
  • 23h30 à 1h : DJ B-Loy, récompensé d’un DJ d’or en 2017. Une clôture qui garde le tempo et pousse les derniers motivés à danser jusqu’au bout.

Pour un visiteur, l’astuce consiste à choisir son “moment phare”. Certains viennent surtout pour l’émotion collective du set Goldman, parce qu’il y a ce plaisir de chanter à l’unisson, montagne autour, sans se demander si l’on chante juste. D’autres attendent Feder pour l’instant électro, plus physique, plus nocturne, celui qui fait oublier l’heure. Et il y a les prudents malins : ceux qui arrivent dès 18h, prennent la soirée comme un parcours, et profitent de l’évolution de l’ambiance.

Le dimanche 22 mars, la musique prend un tournant plus convivial, plus “plein jour”, avec deux rendez-vous gratuits au même endroit. De 10h30 à 11h30, l’orchestre d’harmonie du Grand-Bornand installe une atmosphère de village, comme une carte postale vivante. Puis de 11h30 à 13h, Pit Gravier & The Soul Foundation entre en scène : un groupe emblématique de la vallée de l’Arve, fort de 35 ans d’existence, avec 11 musiciens et chanteurs qui revisitent rhythm’n’blues et soul. C’est le créneau idéal pour ceux qui veulent prolonger sans se coucher tard, ou pour les familles qui aiment les concerts “accessibles” où l’on peut bouger, s’arrêter, revenir.

Pour se mettre dans l’ambiance avant mars, beaucoup aiment aussi repérer les grands rendez-vous d’hiver en Haute-Savoie. Les programmations de saison donnent des idées, comme Noël des Alpes à Annecy, qui montre à quel point la région sait marier traditions, spectacles et convivialité. Et c’est exactement ce que Glisse en Cœur réussit à faire… mais en version ski, dons et front de neige.

La musique, cependant, n’est qu’un des visages de l’événement. Derrière les concerts et les relais, il y a une cause centrale, des associations, et des personnalités qui viennent mettre leur notoriété au service d’un objectif très concret : aider des enfants. C’est là que l’histoire prend toute sa profondeur.

Pour prolonger l’esprit de la soirée, beaucoup aiment se replonger dans l’univers de Feder avant de le retrouver sur scène : un bon moyen de reconnaître les sons dès les premières secondes et de sentir la montée d’énergie au bon moment.

Associations soutenues et personnalités : l’enfance au centre, des dons qui se transforment en actions

Si Glisse en Cœur laisse une trace durable, c’est parce que la solidarité n’y est pas décorative. Elle est structurée, expliquée, incarnée. Cette année, le thème met une nouvelle fois l’enfance au premier plan, avec une association principale qui porte une vision claire : donner des chances réelles à ceux qui partent avec moins de cartes en main.

L’association mise en avant est Ma Chance moi aussi, fondée à Chambéry en 2015. Son combat est direct : lutter contre le déterminisme social et favoriser l’égalité des chances, en accompagnant des enfants issus de quartiers prioritaires. Concrètement, cela veut dire un suivi, des activités, un cadre, une présence régulière, et surtout une ambition : permettre à chaque enfant de réussir, de choisir sa voie, de se sentir légitime. Dix ans après sa création, l’association s’est implantée dans 13 établissements répartis en France. Ce chiffre raconte une croissance, mais aussi une réalité : les besoins sont là, et les méthodes qui fonctionnent méritent d’être amplifiées.

Autour de cette association “pilier”, cinq structures parrainées complètent la mobilisation, sélectionnées par un comité d’éthique après un appel à projets. Le fait de passer par ce type de sélection est important : cela donne confiance aux donateurs, car on sait que les projets ont été étudiés, et que l’aide s’inscrit dans une logique de transparence et d’impact. Les associations parrainées annoncées sont : Le Petit Monde d’Ugo, Les Pâtes au Beurre, Loisirs Assis Évasion, Quiberon Infiniment Solidaire et Williams France.

Pour visualiser l’effet des dons, revenons à un exemple concret. Karim, qui ne skie pas toute la nuit, décide de mobiliser son entreprise : une petite collecte interne, une vente de gâteaux improvisée, un message sur le groupe des collègues. Ce n’est pas spectaculaire. Pourtant, mis bout à bout, ces gestes s’additionnent à des centaines d’autres. Et c’est exactement comme ça que l’événement franchit des paliers. L’argent récolté n’est pas une notion abstraite : il devient des heures d’accompagnement, des sorties, du matériel adapté, des actions de soutien, parfois un soulagement pour des familles.

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L’événement est aussi porté par des personnalités venues du sport, des médias, de la culture et de la gastronomie. Certaines se contentent de soutenir et de relayer, d’autres vont jusqu’à chausser les skis et participer au relais. Parmi les visages attendus, on annonce Julien Lizeroux (champion de ski alpin), Stéphane Thébaut (animateur et producteur TV), Mercotte (figure gourmande bien connue du public), et Manuel Cousin (skipper). Leur présence n’est pas un “casting” gratuit : elle attire des regards, déclenche des dons, et donne un coup de projecteur à des causes qui, d’ordinaire, travaillent dans l’ombre.

Et si l’on veut participer sans skier, c’est prévu. Il est possible de faire un don même sans inscription, tout comme on peut venir simplement assister aux concerts, au village d’animations, ou aux rendez-vous musicaux du dimanche. C’est l’un des points les plus réussis : l’événement ne met personne de côté. On peut être sportif, gourmand, danseur, parent, adolescent, ou simple curieux.

Cette dynamique solidaire invite naturellement à préparer sa venue comme un petit séjour, avec hébergement, restauration, déplacements et astuces de budget. C’est justement l’aspect le plus pratique à caler pour profiter sans stress, et c’est l’objet du prochain angle.

Avant la soirée hommage, beaucoup se surprennent à réécouter quelques classiques “pour le plaisir”. Sur place, cet effet de mémoire collective devient un vrai carburant : on chante plus fort quand on connaît déjà les refrains.

Infos pratiques Grand-Bornand : accès, hébergements, restauration et astuces pour profiter du week-end Glisse en Cœur

Venir à Glisse en Cœur, c’est un peu comme préparer une sortie entre amis qui aurait décidé, en plus, d’être utile. Pour que la magie opère, l’organisation personnelle compte : arriver au bon endroit, au bon moment, avec le bon équipement et un plan simple pour manger, dormir et se déplacer. La bonne nouvelle, c’est que le Grand-Bornand sait accueillir, à condition de respecter deux ou trois règles de bon sens.

Premier point : l’accès. Le secteur du Chinaillon est magnifique, mais pendant un grand événement, il devient vite sensible aux embouteillages. Les indications sont claires : les places de stationnement sont très limitées sur la zone pendant le week-end. Si vous venez depuis Annecy ou les environs, les bus offrent souvent la solution la plus fluide. Cela enlève la contrainte du parking, et permet d’arriver l’esprit léger, prêt à profiter. Si la voiture reste nécessaire, l’astuce est d’anticiper : partir tôt, viser des horaires “creux”, et éviter d’arriver pile au moment où tout le monde converge vers la même entrée.

Deuxième point : l’hébergement. Pour un week-end de mars, il y a de tout, du studio pratique pour un duo à l’appartement familial, en passant par des chalets qui transforment la soirée en veillée. L’enjeu est surtout de choisir selon votre usage. Si votre priorité, ce sont les concerts du samedi et la musique du dimanche, dormir près des points d’animation réduit les trajets. Si vous venez surtout pour skier en journée et passer faire un tour au village, un logement un peu plus éloigné peut suffire. Dans tous les cas, réserver tôt reste la meilleure stratégie, parce que l’événement attire du monde, y compris des visiteurs qui ne participent pas à la course.

Troisième point : la restauration. Entre le dîner caritatif du vendredi et les animations du week-end, on alterne généralement entre repas “plaisir” et options plus simples. Sur place, la station propose de quoi grignoter, se réchauffer et tenir le rythme. L’expérience la plus agréable consiste à se fixer un tempo : un vrai repas à un moment calme, puis des en-cas pendant les temps forts. Cela évite de rater un concert parce qu’on fait la queue au mauvais moment.

Quatrième point : le budget. Mars est une période où l’on peut encore se faire plaisir sans exploser la note, surtout si l’on anticipe. Pour ceux qui aiment optimiser sans se priver, certaines astuces hivernales restent valables : réserver tôt, comparer les options, et être malin sur les horaires. Dans le même esprit, les bons plans pour profiter du ski en Haute-Savoie sans se ruiner donnent des pistes concrètes à adapter à votre séjour.

Cinquième point : participer à sa façon. On pense souvent que l’événement est réservé aux équipes inscrites. En réalité, il existe plusieurs manières de s’impliquer :

  • Faire un don même sans être sur place, ou sans dossard.
  • Venir aux concerts solidaires du samedi soir, en mode sortie festive.
  • Profiter des rendez-vous musicaux gratuits du dimanche, parfaits pour les familles.
  • Encourager une équipe amie, en devenant son “supporter officiel” au bord de la piste.

Enfin, un conseil tout simple pour profiter à fond : prévoir une tenue qui gère les variations. En mars, on peut passer d’un froid sec en soirée à une douceur presque printanière en journée. Et quand on enchaîne ski, village d’animations et concerts, le confort fait la différence. Glisse en Cœur est un week-end d’énergie : mieux on s’organise, plus on peut se laisser porter.

Après la logistique, il ne reste qu’à vivre l’essentiel : cette sensation assez rare d’avoir passé un moment festif, sportif et profondément humain, où chaque pas de danse et chaque tour de piste servent une cause qui compte.

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A propos de l'auteur

Lucas Lavergne

Je m'appelle Lucas Lavergne, fervent amoureux des espaces naturels et de la culture française. Ma passion pour la Haute-Savoie a commencé lors d'un voyage en famille durant mon adolescence : depuis, chaque panorama alpin, chaque délicieux morceau de fromage local, chaque rayon de soleil sur le lac d'Annecy réveille en moi un amour profond pour cette région. C'est cet amour que j'ai choisi de partager à travers ce blog, tourisme-haute-savoie.com. Chaque article que je rédige est une invitation à découvrir et apprécier les merveilles de la Haute-Savoie, tout comme je le fais au quotidien. Je suis convaincu que cette région a tant à offrir et j'espère sincèrement contribuer à faire briller sa beauté au travers de mes écrits.